romey ivg
 
Guérir la plus intime des blessures par le rêve éveillé libre
 
Si vous pensiez, comme tout un chacun et comme il est "convenable", que l'IVG est un acte anodin comme l'ablation de l'appendice ou des amygdales, préparez-vous à revoir ce jugement. GR montre ici l'empreinte que l'IVG laisse dans l'inconscient, la blessure intime. Il montre aussi que cette blessure refoulée devient souffrance, en général attribuée à d'autres causes, ou incomprise. Ce texte n'est en rien un jugement moral (le sujet s'y prête !), mais un avertissement lucide des conséquences d'un acte devenu presque banal. C'est aussi une voie pour trouver un remède à cette souffrance.

romey lrel
 Une nouvelle voie thérapeutique
 

Georges Romey a consacré une partie importante de sa vie à cette discipline et donne dans ce livre très accessible une synthèse de son expérience (700 patients et 8000 rêves !) de cette thérapie.

Pour faire simple, le rêve éveillé est une technique de déblocage psychique utilisée essentiellement pour vaincre des "refoulements" et autres situations pathologiques conduisant à des troubles plus ou moins graves du comportement et en particulier du comportement relationnel. L'esprit n'est pas très éloigné de la psychanalyse, mais avec des méthodes thérapeutiques plus douces. Le patient éveillé laisse venir à lui un flux d'images, hors le contrôle de la raison, comme dans un rêve. Ces images sont en fait des symboles du fonctionnement profond de l'esprit et ne subissent pas le contrôle répressif de la raison. Ces symboles, et leur "grammaire combinatoire" permettent alors de laisser sortir ce qui était jusqu'ici censuré et assurent ainsi l'apaisement, d'une manière que l'expérience clinique montre irréversible.

Ce livre passionnant ne se résume pas. Il est riche de perspectives sur le fonctionnement de notre esprit, au delà de l'aspect thérapeutique pratique. Il est surtout écrit par un homme d'une prodigieuse expérience et d'une profonde humanité.

Lisez-le, vous en sortirez plus intelligent !

 

Editions Albin Michel (janvier 2001)